BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-// - ECPv6.18.2//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://i3-cnrs.fr
X-WR-CALDESC:Évènements pour 
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20200329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20201025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20210328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20211031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20220327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20221030T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211118T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211118T123000
DTSTAMP:20211018T072207Z
CREATED:20211018T072207Z
LAST-MODIFIED:20211018T072207Z
UID:15024-1637229600-1637238600@i3-cnrs.fr
SUMMARY:Chaire Valeurs et Politiques des Informations Personnelles
DESCRIPTION:Les Chaires Valeurs et Politiques des Informations Personnelles (VP-IP) et Connected Cars and Cyber Security (C3S)\n\nune conférence commune consacrée au traitement des données personnelles dans le contexte des véhicules connectés. Un rapport de recherche sur l’Analyse d’Impact pour la Protection des Données (AIPD) : le cas des voitures connectées sera présenté\, et ses conclusions discutées. \nDouzième chaire d’enseignement et de recherche de Télécom Paris financée par des entreprises et seconde chaire traitant de cybersécurité\, la Chaire Connected Cars & Cyber Security\, en partenariat avec Nokia\, Renault\, Thales\, Valeo et Wavestone\, conduit ses travaux selon cinq grands axes : \n\nL’analyse de risques et sûreté de fonctionnement ;\nLa protection des données et de leurs flux en temps réel\, cryptographie et agilité ;\nL’authentification\, l’identité et l’empreinte comportementale ;\nLa résilience « by design» ;\nLa protection des données personnelles impliquées dans le véhicule connecté (aspects juridiques et sociétaux).\n\nSur ce cinquième axe\, la Chaire C3S travaille de façon rapprochée avec la Chaire VP-IP sous la coordination de Claire Levallois-Barth (IMT). C’est dans ce cadre que Jonathan Keller\, ingénieur de recherches dans la Chaire C3S et chercheur associé à la Chaire VP-IP\, et Claire Levallois-Barth ont mené une étude approfondie sur l’Analyse d’Impact relative à la Protection des Données (AIPD) dans les voitures connectées. Un premier article intitulé « Approche critique des lignes directrices sur les véhicules connectés du CEPD soumises à consultation » avait été ainsi publié en avril 2020 dans la lettre n°17\, à l’occasion de la sortie de la première version des lignes directrices du Comité européen pour la Protection des Données (CEPD) sur le « traitement de données personnelles dans le contexte des véhicules connectés et des applications relatives à la mobilité ». \nCes travaux ont fait depuis l’objet d’un Rapport de Recherche complet (voir sommaire plus bas)\, et d’un document compagnon accessible à un plus large public. Ils seront rendus publics à l’occasion de la conférence commune des deux chaires VP-IP et C3S du 18 novembre matin (voir modalités plus bas). \nLes AIPD au prisme d’un cas pratique\nLa numérisation du véhicule automobile\, voire son autonomisation\, constitue une source d’espoirs\, mais aussi d’inquiétudes. Parmi ces dernières\, la crainte d’un panopticon numérique élaboré à l’insu des conducteurs et des passagers\, voire des constructeurs\, via la collecte et l’utilisation de leurs données personnelles se dessine. \nLa prévention d’une telle crainte est anticipée par le Règlement Général pour la Protection des Données (RGPD)\, dont l’article 35 impose au responsable du traitement\, dans certaines circonstances\, une concertation avec les parties prenantes (sous-traitants et fournisseurs de technologie notamment) préalablement à la mise en œuvre d’un traitement de données personnelles susceptible de comporter un risque pour les droits et libertés des personnes concernées. \nPar principe\, l’AIPD est obligatoire pour certains types de traitements de données prévus par le RGPD. A cet égard\, le texte européen prévoit explicitement une liste de cinq critères distincts : l’évaluation ou la notation d’aspects personnels\, la prise de décision automatique\, la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public\, le traitements à grande échelle de données sensibles ou de données à caractère hautement personnel\, les données à grande échelle. Dans ses lignes directrices 1/2020 interprétatives de l’article 35 du RGPD\, le CEPD ajoute quatre nouveaux critères alternatifs : le croisement ou la combinaison d’ensembles de données\, les données concernant les personnes vulnérables\, l’utilisation innovante ou l’application de nouvelles solutions organisationnelles\, les traitements empêchant les personnes concernées de bénéficier d’un service ou d’un contrat. \nPréalable à la mise en œuvre du traitement\, l’obligation de réaliser une AIPD doit être considérée comme remplissant deux fonctions distinctes : \n\nDéfinir et évaluer les risques en matière de données personnelles traitées par le responsable du traitement préalablement au déploiement d’un traitement pour identifier et réduire les risques inhérents\, et\nDisposer d’un outil de gestion d’appréciation pour la prise de risques afin de prioriser les mesures adéquates à déployer et à paramétrer.\n\nCes deux fonctions doivent permettre au responsable du traitement de démontrer la conformité de son traitement de données\, en soulignant l’existence d’une prévention active afin d’atténuer les effets dommageables du traitement. \nPlusieurs méthodologies sont disponibles pour aider le responsable du traitement à réaliser une AIPD. Quatre d’entre elles (CNIL\, PRIAM\, BSI et NIST) ont été évaluées dans le cadre du rapport de recherche\, notre critère principal étant basé sur la question suivante : « quelles sont les méthodologies les plus pertinentes pour analyser les risques encourus dans le cadre d’un traitement de données personnelles impliquant une pluralité de responsables de traitement ? ». Chaque méthodologie présente en effet des avantages et des inconvénients\, et prend en compte une assiette de risques différents. Bien qu’étant une manifestation du principe de responsabilité\, en pratique\, la réalisation d’une AIPD souffre de nombreuses lacunes alourdissant ainsi l’effectivité opérationnelle de l’obligation juridique de la réaliser. Le rapport de recherche démontre ainsi les limites juridiques et pratiques des dispositions prévues par l’article 35 du RGPD et de son interprétation par les lignes directrices européennes et françaises. Située entre une obligation de moyens renforcés dans sa réalisation et une obligation de résultat dans la démonstration de sa preuve documentaire\, l’AIPD s’avère un instrument pour le moins difficile à mettre en œuvre. \nPour étudier les méthodologies relatives à l’AIPD\, un cas pratique (« Biomem ») reprenant différentes hypothèses de traitements de données personnelles par différents acteurs a été défini en collaboration avec les partenaires de la Chaire C3S. Ce cas pratique – la mise en œuvre de services vidéo à la demande dans un véhicule connecté – offre la possibilité d’appliquer quatre méthodologies d’analyse d’impacts pour en déduire leur efficacité dans un tel contexte et définir les mesures d’atténuation du risque adéquates. Trois hypothèses sont étudiées\, selon que le service Biomem est fourni par une entité autonome\, par le constructeur du véhicule ou par le fournisseur de vidéo à la demande en tant que service ancillaire. Le droit et les dispositions applicables aux données d’inscription\, aux données biométriques et aux données de géolocalisation sont examinés. Des entretiens avec des responsables de traitements\, tiers à la Chaire\, ont été effectués (retours d’expérience). \nDans sa troisième partie\, le rapport de recherche effectue un exercice de droit comparé. En effet\, les incertitudes\, désignées sous la terminologie de « risques »\, sont principalement appréciées au niveau européen par les deux systèmes juridiques européens\, celui du Conseil de l’Europe et celui de l’Union européenne. Cette appréciation est en pratique effectuée par deux cours mises en place par ces systèmes\, la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour de Justice de l’Union européenne. Par ailleurs\, la question de l’appréciation des dommages et intérêts au titre du RGPD nécessite d’étudier la pratique judiciaire dans des États tiers à l’Union européenne. Notamment\, des décisions rendues aux États-Unis d’Amérique et au Royaume-Uni prononcent des sanctions pécuniaires et invitent à examiner la notion de préjudice. Les diverses décisions prises par des autorités étrangères permettent d’explorer l’éventuelle transposition en droit français de ces tendances anglo-saxonnes. \nLe rapport de recherche et le document compagnon permettent de mieux situer le processus d’Analyse d’Impact relative à la Protection des Données dans le contexte réglementaire\, et d’envisager les méthodologies d’AIPD les plus pertinentes en fonction des besoins rencontrés.
URL:https://i3-cnrs.fr/evenement/chaire-valeurs-et-politiques-des-informations-personnelles/
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://i3-cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/10/chaire.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211118T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211118T123000
DTSTAMP:20211026T141658Z
CREATED:20211018T081209Z
LAST-MODIFIED:20211026T141658Z
UID:15034-1637229600-1637238600@i3-cnrs.fr
SUMMARY:Chaires Valeurs et Politiques des Informations Personnelles (VP-IP)
DESCRIPTION:Les Chaires Valeurs et Politiques des Informations Personnelles (VP-IP) et Connected Cars and Cyber Security (C3S)  organisent le 18 novembre 2021 une conférence commune consacrée au traitement des données personnelles dans le contexte des véhicules connectés. Un rapport de recherche sur l’Analyse d’Impact pour la Protection des Données (AIPD) : le cas des voitures connectées sera présenté\, et ses conclusions discutées. \nPour participer à l’évènement \nDouzième chaire d’enseignement et de recherche de Télécom Paris financée par des entreprises et seconde chaire traitant de cybersécurité\, la Chaire Connected Cars & Cyber Security\, en partenariat avec Nokia\, Renault\, Thales\, Valeo et Wavestone\, conduit ses travaux selon cinq grands axes : \n\nL’analyse de risques et sûreté de fonctionnement ;\nLa protection des données et de leurs flux en temps réel\, cryptographie et agilité ;\nL’authentification\, l’identité et l’empreinte comportementale ;\nLa résilience « by design» ;\nLa protection des données personnelles impliquées dans le véhicule connecté (aspects juridiques et sociétaux).\n\nSur ce cinquième axe\, la Chaire C3S travaille de façon rapprochée avec la Chaire VP-IP sous la coordination de Claire Levallois-Barth (IMT). C’est dans ce cadre que Jonathan Keller\, ingénieur de recherches dans la Chaire C3S et chercheur associé à la Chaire VP-IP\, et Claire Levallois-Barth ont mené une étude approfondie sur l’Analyse d’Impact relative à la Protection des Données (AIPD) dans les voitures connectées. Un premier article intitulé « Approche critique des lignes directrices sur les véhicules connectés du CEPD soumises à consultation » avait été ainsi publié en avril 2020 dans la lettre n°17\, à l’occasion de la sortie de la première version des lignes directrices du Comité européen pour la Protection des Données (CEPD) sur le « traitement de données personnelles dans le contexte des véhicules connectés et des applications relatives à la mobilité ». \nCes travaux ont fait depuis l’objet d’un Rapport de Recherche complet (voir sommaire plus bas)\, et d’un document compagnon accessible à un plus large public. Ils seront rendus publics à l’occasion de la conférence commune des deux chaires VP-IP et C3S du 18 novembre matin (voir modalités plus bas). \nLes AIPD au prisme d’un cas pratique\nLa numérisation du véhicule automobile\, voire son autonomisation\, constitue une source d’espoirs\, mais aussi d’inquiétudes. Parmi ces dernières\, la crainte d’un panopticon numérique élaboré à l’insu des conducteurs et des passagers\, voire des constructeurs\, via la collecte et l’utilisation de leurs données personnelles se dessine. \nLa prévention d’une telle crainte est anticipée par le Règlement Général pour la Protection des Données (RGPD)\, dont l’article 35 impose au responsable du traitement\, dans certaines circonstances\, une concertation avec les parties prenantes (sous-traitants et fournisseurs de technologie notamment) préalablement à la mise en œuvre d’un traitement de données personnelles susceptible de comporter un risque pour les droits et libertés des personnes concernées. \nPar principe\, l’AIPD est obligatoire pour certains types de traitements de données prévus par le RGPD. A cet égard\, le texte européen prévoit explicitement une liste de cinq critères distincts : l’évaluation ou la notation d’aspects personnels\, la prise de décision automatique\, la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public\, le traitements à grande échelle de données sensibles ou de données à caractère hautement personnel\, les données à grande échelle. Dans ses lignes directrices 1/2020 interprétatives de l’article 35 du RGPD\, le CEPD ajoute quatre nouveaux critères alternatifs : le croisement ou la combinaison d’ensembles de données\, les données concernant les personnes vulnérables\, l’utilisation innovante ou l’application de nouvelles solutions organisationnelles\, les traitements empêchant les personnes concernées de bénéficier d’un service ou d’un contrat. \nPréalable à la mise en œuvre du traitement\, l’obligation de réaliser une AIPD doit être considérée comme remplissant deux fonctions distinctes : \n\nDéfinir et évaluer les risques en matière de données personnelles traitées par le responsable du traitement préalablement au déploiement d’un traitement pour identifier et réduire les risques inhérents\, et\nDisposer d’un outil de gestion d’appréciation pour la prise de risques afin de prioriser les mesures adéquates à déployer et à paramétrer.\n\nCes deux fonctions doivent permettre au responsable du traitement de démontrer la conformité de son traitement de données\, en soulignant l’existence d’une prévention active afin d’atténuer les effets dommageables du traitement. \nPlusieurs méthodologies sont disponibles pour aider le responsable du traitement à réaliser une AIPD. Quatre d’entre elles (CNIL\, PRIAM\, BSI et NIST) ont été évaluées dans le cadre du rapport de recherche\, notre critère principal étant basé sur la question suivante : « quelles sont les méthodologies les plus pertinentes pour analyser les risques encourus dans le cadre d’un traitement de données personnelles impliquant une pluralité de responsables de traitement ? ». Chaque méthodologie présente en effet des avantages et des inconvénients\, et prend en compte une assiette de risques différents. Bien qu’étant une manifestation du principe de responsabilité\, en pratique\, la réalisation d’une AIPD souffre de nombreuses lacunes alourdissant ainsi l’effectivité opérationnelle de l’obligation juridique de la réaliser. Le rapport de recherche démontre ainsi les limites juridiques et pratiques des dispositions prévues par l’article 35 du RGPD et de son interprétation par les lignes directrices européennes et françaises. Située entre une obligation de moyens renforcés dans sa réalisation et une obligation de résultat dans la démonstration de sa preuve documentaire\, l’AIPD s’avère un instrument pour le moins difficile à mettre en œuvre. \nPour étudier les méthodologies relatives à l’AIPD\, un cas pratique (« Biomem ») reprenant différentes hypothèses de traitements de données personnelles par différents acteurs a été défini en collaboration avec les partenaires de la Chaire C3S. Ce cas pratique – la mise en œuvre de services vidéo à la demande dans un véhicule connecté – offre la possibilité d’appliquer quatre méthodologies d’analyse d’impacts pour en déduire leur efficacité dans un tel contexte et définir les mesures d’atténuation du risque adéquates. Trois hypothèses sont étudiées\, selon que le service Biomem est fourni par une entité autonome\, par le constructeur du véhicule ou par le fournisseur de vidéo à la demande en tant que service ancillaire. Le droit et les dispositions applicables aux données d’inscription\, aux données biométriques et aux données de géolocalisation sont examinés. Des entretiens avec des responsables de traitements\, tiers à la Chaire\, ont été effectués (retours d’expérience). \nDans sa troisième partie\, le rapport de recherche effectue un exercice de droit comparé. En effet\, les incertitudes\, désignées sous la terminologie de « risques »\, sont principalement appréciées au niveau européen par les deux systèmes juridiques européens\, celui du Conseil de l’Europe et celui de l’Union européenne. Cette appréciation est en pratique effectuée par deux cours mises en place par ces systèmes\, la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour de Justice de l’Union européenne. Par ailleurs\, la question de l’appréciation des dommages et intérêts au titre du RGPD nécessite d’étudier la pratique judiciaire dans des États tiers à l’Union européenne. Notamment\, des décisions rendues aux États-Unis d’Amérique et au Royaume-Uni prononcent des sanctions pécuniaires et invitent à examiner la notion de préjudice. Les diverses décisions prises par des autorités étrangères permettent d’explorer l’éventuelle transposition en droit français de ces tendances anglo-saxonnes. \nLe rapport de recherche et le document compagnon permettent de mieux situer le processus d’Analyse d’Impact relative à la Protection des Données dans le contexte réglementaire\, et d’envisager les méthodologies d’AIPD les plus pertinentes en fonction des besoins rencontrés. \nContenu du rapport de recherche “Analyse d’Impact pour la Protection des Données : le cas des voitures connectées”\n\nIntroduction\nPartie 1 : Définition du cas pratique Biomem\n\nChapitre 1 : Présentation des trois hypothèses du cas pratique Biomem\nChapitre 2 : Droit applicable aux traitements effectués par Biomem\n\n\nPartie 2 : Les méthodologies d’analyse de risque en matière de protection de données personnelles\n\nChapitre 1 : Position du Comité européen de protection des données sur les analyses d’impact relative à la protection des données personnelles (AIPD)\nChapitre 2 : Retours des expériences sur les modalités de réalisation de l’AIPD\nChapitre 3 : L’analyse des quatre méthodologies retenues sous le prisme des Lignes directrices AIPD du Comité européen de protection des données\n\n\nPartie 3 : La Judiciarisation des risques liés aux données personnelles\n\nChapitre 1 : L’appréciation des risques par la Cour européenne des droits de l’Homme et par la Cour de justice de l’Union européenne\nChapitre 2 : L’appréciation de la violation des données personnelles par le juge judiciaire\n\n\nConclusion
URL:https://i3-cnrs.fr/evenement/chaires-valeurs-et-politiques-des-informations-personnelles-vp-ip/
LOCATION:en visioconférence\, France
ATTACH;FMTTYPE=image/png:https://i3-cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/10/chaire.png
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211118T103000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211118T120000
DTSTAMP:20211116T210128Z
CREATED:20211116T201606Z
LAST-MODIFIED:20211116T210128Z
UID:15220-1637231400-1637236800@i3-cnrs.fr
SUMMARY:"Capitalisme numérique et idéologies" avec Olivier Alexandre (CIS/CNRS) et Samuel Coavoux (CERLIS/Orange-Sense)
DESCRIPTION:Ce séminaire est une activité du groupe de travail Capitalisme numérique et idéologies du GDR Internet\, IA et Société. Destiné à rassembler les chercheurs mobilisés sur ces différentes problématiques\, afin de produire un cadre d’analyse opératoire et d’engager une série de publications collectives\, ce séminaire est coordonné par Benjamin Loveluck (i3-SES\, Télécom Paris) et Olivier Alexandre (CIS-CNRS). \n« L’idéologie\, un concept d’avenir ? Le cas des influenceurs de la Silicon Valley » \n\nOlivier Alexandre (CIS/CNRS) \nSamuel Coavoux (CERLIS/Orange-Sense)\n\nPour s’inscrire
URL:https://i3-cnrs.fr/evenement/capitalisme-numerique-et-ideologies-avec-olivier-alexandre-cis-cnrs-et-samuel-coavoux-cerlis-orange-sense/
LOCATION:en visioconférence\, France
CATEGORIES:Séminaire
ORGANIZER;CN="Benjamin Loveluck et Olivier Alexandre":MAILTO:Benjamin Loveluckbenjamin.loveluck@telecom-paris.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211118T180000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211118T200000
DTSTAMP:20211105T153610Z
CREATED:20211102T132454Z
LAST-MODIFIED:20211105T153610Z
UID:15158-1637258400-1637265600@i3-cnrs.fr
SUMMARY:Séance n°9 du séminaire Autonomie et Responsabilité dans les Organisations de la chaire Futurs de l’industrie et du travail de Mines-Paris PSL
DESCRIPTION:Le groupe Sodebo : quand une ETI familiale construit sa résilience en développant les personnes tout au long de la chaîne de valeur. \n  \nPrésentation de la séance :  \nCréée en 1973 par Simone et Joseph Bougro\, charcutiers-traiteurs à Saint-Georges de Montaigu\, l’entreprise familiale Sodebo\, spécialisée dans les produits traiteur frais\, s’est donnée pour mission de faire du bon pour tous et de le faire bien. Depuis 2000\, à la tête de l’entreprise française\, Marie-Laurence Gouraud\, Bénédicte Mercier et Patricia Brochard poursuivent le projet de leurs parents. Privilégiant l’intégration depuis toujours\, l’entreprise fabrique une large partie des ingrédients qui entrent dans la composition de ses produits (salades\, pizzas\, box\, sandwichs…). Ceux-ci sont cuisinés sur place\, avec soin\, sur un site unique en Vendée en privilégiant la qualité  de façon responsable et durable. \nDepuis toujours Sodebo a fondé son projet sur l’attention portée aux femmes et aux hommes de l’entreprise\, quels que soient leur rôle et leur  position hiérarchique\,   en les faisant grandir personnellement et professionnellement. Les trois co-présidentes s’attachent en effet  à développer une forme d’apprentissage permanent permettant à chacun(e) de résoudre des problèmes à son niveau comme le suggère le modèle de la subsidiarité. Elles insistent également sur  le fait que l’autonomie des collaboratrices et collaborateurs s’exercent dans un cadre défini pour permettre à l’entreprise d’être collectivement plus résiliente comme l‘a montré l’expérience récente de la pandémie. \nLes trois co-Présidentes de Sodebo \, Marie-Laurence Gouraud\, Bénédicte Mercier et Patricia Brochard\, seront interrogées par Charles-Henri Besseyre des Horts\, Professeur Emérite à HEC Paris\,  sur des questions liées  (1) au développement des personnes\, (2) à l’émergence d’une forme de subsidiarité\, (3) à la maîtrise de l’autonomie et  (4) à la construction de la résilience collective. \nPrésentation du séminaire : \nLa Chaire Futurs de l’industrie et du travail de Mines – Paris Sciences et Lettres organise un séminaire mensuel sur la montée en autonomie dans les organisations. L’objectif de ce séminaire est de discuter d’expériences concrètes de mise en place d’une organisation favorable à l’autonomie des collaborateurs en analysant les difficultés rencontrées\, l’impact sur la performance opérationnelle et sur la satisfaction des salariés\, la construction de « mots pour le dire » … Au cours de la première année\, nous nous intéresserons notamment aux entreprises où cohabitent différentes traditions nationales ou professionnelles et à l’accompagnement du management intermédiaire. \nL’inscription est gratuite mais obligatoire via le lien suivant : https://forms.gle/3cdyWQZwdtMF5GhQ7 \n*Les personnes souhaitant assister en présentiel devront être en possession d’un passe sanitaire et porter un masque. \nJeudi 18 novembre 2021 de 18h00 précises à 20h00 – à Mines-Paristech en salle Chevalier* ou en visioconférence. \nEn cas de questions\, merci de contacter : chaire-fit2@mines-paristech.fr
URL:https://i3-cnrs.fr/evenement/la-chaire-futurs-de-lindustrie-et-du-travail-de-mines-paris-psl-vous-invite-a-la-seance-n9-du-seminaire-autonomie-et-responsabilite-dans-les-organisations/
LOCATION:séminaire en hybride\, jjj
CATEGORIES:Séminaire
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://i3-cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/11/fit2.jpg
END:VEVENT
END:VCALENDAR